Centre de documentation

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Documentation ITSS

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Documentation LGBT+

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Histoire du condom

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Histoire du ruban

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Histoire du drapeau

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La prophylaxie pré-exposition (PrEP)

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Documentation ITSS

Un des volets du Centre de documentation de MAINS BSL est sur les ITSS. Ces documents se présentent sous forme de guides, rapports, revues, dépliants, brochures et autres.

Dépendant de la forme et de la quantité d’exemplaires que le Centre possède, il est possible d’emprunter ou d’acquérir une ou plusieurs copies d’un document. Il est aussi possible d’obtenir les coordonnées afin de commander soi-même la documentation désirée.

Ces services s’adressent à tout le monde et sont gratuits. Nous sommes toujours à l’affut des nouveautés et des réimpressions.

Cette liste d’exemples représente seulement un échantillonnage de ce que le Centre possède.

Documentation ITSS
  • Un guide pratique pour un corps en santé pour les personnes vivant avec le VIH, CATIE, 2015;
  • Dépistage du VIH. Je passe le test (dépliant), MSSS, 2015;
  • Un guide pratique des effets secondaires des médicaments anti-VIH pour les personnes vivant avec le VIH, CATIE, 2013;
  • Le VIH court toujours (brochure), MSSS, 2013;
  • Ma vie sexuelle. Renseignements à l’intention des jeunes vivant avec le VIH (brochure), CATIE, 2013;
  • L’Essentiel du VIH/sida (guide), Portail VIH/sida du Québec, 2012;
  • L’ABC du VIH et du SIDA (dépliant), CATIE, 2012;
  • Un guide pratique du traitement antirétroviral pour les personnes vivant avec le VIH, CATIE, 2011;
  • Un guide pratique des thérapies complémentaires pour les personnes vivant avec le VIH, CATIE, 2009;
  • Un guide pratique de la nutrition pour les personnes vivant avec le VIH, CATIE, 2007;
  • Un guide pratique des plantes médicinales pour les personnes vivant avec le VIH, CATIE, 2005;
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Documentation LBGT+

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Un des volets du Centre de documentation de MAINS BSL concerne la communauté LGBT + et parle de l’orientation sexuelle, la diversité sexuelle, l’homophobie, etc. Ces documents se présentent sous forme de guides, rapports, revues, dépliants, brochures et autres.

Dépendant de la forme et de la quantité d’exemplaires que le Centre possède, il est possible d’emprunter ou d’acquérir une ou plusieurs copies d’un document. Il est aussi possible d’obtenir les coordonnées afin de commander soi-même la documentation désirée.

Ces services s’adressent à tout le monde et sont gratuits. Nous sommes toujours à l’affut des nouveautés et des réimpressions mises à jour.

Cette liste représente seulement un échantillonnage de ce que le Centre possède.

  • La Boîte à outils trans (dépliant, brochure, clé USB), Société canadienne du sida, 2015;
  • Embrasse-moi Guide de sécurisexe pour les femmes trans (guide), CATIE, 2013;
  • Lutte contre l’homophobie (dépliant), Justice Québec, 2013;
  • Dévoilement du VIH : guide d’information sur le droit pour les hommes gais au Canada (guide), HALCO (HIV & AIDS Legal Clinic Ontario) et CATIE, 2013;
  • Si vous êtes une personne lesbienne gaie bisexuelle transsexuelle ou transgenre, cette brochure peut vous concerner (brochure), Secrétariat à la condition féminine, 2012;
  • Je me réfère. Un guide de santé et de survie pour les personnes trans du Québec, (guide), Action santé travesti(e)s et transsexuel(le)s du Québec (ASTT(e)Q), 2012;
  • Je m’engage. Un manuel pour les professionnels en santé et services sociaux qui travaillent avec des personnes trans (guide), Action santé travesti(e)s et transsexuel(le)s du Québec (ASTT(e)Q) (ASTT(e)Q), 2012
  • Le sexe au féminin (guide), ACT (AIDS Committee of Toronto) et CATIE, 2012;
  • Questions et réponses : L’identité sexuelle à l’école (guide), Agence de la santé publique du Canada, 2011;
  • Questions et réponses : L’orientation sexuelle à l’école (guide), Agence de la santé publique du Canada, 2011;
  • Haut et fort (brochure), Le Rainbow Resource Centre et CATIE, 2011;
  • Si t’en veux…le guide des hommes trans et des gars auxquels ils plaisent (guide), Alliance pour la santé sexuelle des hommes gais (SSHG) et CATIE, 2010;
  • Positif et en santé le guide de santé sexuelle de l’homme gai séropositif au Canada (guide), Alliance pour la santé sexuelle des hommes gais et CATIE, 2009;
  • Bien vivre son orientation sexuelle. Les femmes et l’homosexualité (brochure), MSSS, 2009;
  • Le sécurisexe pour jeunes hommes gais ou bisexuels (brochure), MSSS, 2004;
  • Bien vivre son orientation sexuelle. Les hommes et l’homosexualité, (brochure) MSSS, 2003.
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Histoire du condom

La petite histoire du condom

Le préservatif ou condom est un étui mince et souple, imperméable au sang ainsi qu'aux sécrétions vaginales, péniennes et anales fabriqué en latex, en polyuréthane ou en polyisoprène. Il en existe deux types : le préservatif masculin et le préservatif féminin.

D'où vient le condom ? Est-ce un moyen de contraception moderne apparu lors de la révolution industrielle ou une tradition familiale transmise de génération en génération ? Qui est à l'origine d'une telle invention ?

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L'usage du préservatif remonte à plusieurs millénaires. Une statuette égyptienne vieille de 6 000 ans montre déjà un égyptien muni d'un « étui » contraceptif. 3000 ans avant Jésus-Christ, les soldats égyptiens souhaitaient se protéger en utilisant des boyaux de mouton ou des vessies de porc. Plus tard, celui-ci est devenu un moyen de contraception (papier de soie, tissu huilé, de soie ou de velours).

Au cours de la période 1350 - 1200 avant notre ère, le « préservatif » en lin était destiné à se protéger lors des rapports sexuels. L'existence du préservatif se précise autour du Xe siècle de notre ère en Asie. Les Chinois optent pour le papier de soie huilé. Les Japonais, quant à eux, connaissent sous le nom de Kabuta-Gata, des accessoires fabriqués en écailles de tortue ou en cuir que l'on rangeait dans des " boîtes joyeuses ". Ces préservatifs pouvaient, grâce à leur rigidité, servir tout aussi bien de godemichés (un jouet sexuel destiné à procurer des sensations susceptibles d'approcher celles qui seraient offertes par un pénis, lors de la masturbation ou lors des rapports sexuels).

Au XVIe siècle, le médecin italien Gabriel Fallope est le premier à promouvoir l'utilisation des préservatifs pour se protéger de la syphilis. Ayant été reconnu pour la prévention des infections, ce n'est que plus tard que son utilité contre les grossesses indésirées sera reconnue. Dans le courant du siècle, une amélioration sera apportée au préservatif, lorsque le lin sera trempé dans une solution chimique et ensuite séché avant emploi. Ce fut les premiers spermicides sur les préservatifs.

Au XVIIe siècle, en France, la possession ou la vente de condoms est passible de prison. Seul le Roi Louis XIV peut l'utiliser lors de ses ébats.

Ce n'est qu'en 1880 que le premier préservatif en caoutchouc a été inventé par la compagnie de pneumatique Goodyear, près de quarante ans après la découverte de la vulcanisation du caoutchouc. En 1930, le latex liquide remplace le caoutchouc crêpe. Ce matériau est aujourd’hui encore à la base de la fabrication des préservatifs. C'est également à cette période que l'utilisation des préservatifs commence à se multiplier. Au début du XXe siècle, le condom adopte un réservoir et se décline en plusieurs couleurs et parfums. Il est garanti cinq ans.

Le préservatif n'a cessé d'évoluer au fil des siècles. Depuis les années 1990, de nouvelles technologies ont permis une amélioration considérable du condom et la production de modèles beaucoup plus sophistiqués, décorés, parfumés ou à picots.

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Histoire du ruban

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C’est en 1991, que Franck Moore, un peintre qui vit et travaille à New-York, a eu l’idée de créer un symbole de compassion et de solidarité pour la cause du sida. Durant la guerre du Golfe, il fut surpris de voir autant de gens porter un ruban jaune, en signe d’espoir de revoir vivants les soldats américains en mission là-bas. Moore pensa alors à produire des rubans rouges, à la fois pour qu’on se souvienne des 130 000 personnes déjà décédées du sida et comme symbole d’entraide et de solidarité dans la lutte contre le SIDA. Le ruban rouge est devenu le symbole international de la solidarité face à cette lutte. Le ruban rouge porté par un nombre grandissant de personnes dans le monde entier démontre le désir d’aider et de comprendre les personnes qui sont affectées : celles qui sont malades, celles qui sont décédées ainsi que toutes celles qui sont directement touchées par ce fléau.

Le ruban rouge se veut un symbole d’espoir. La couleur rouge, c’est pour le sang. Sa forme représente l’infini qui est coupé.

Le ruban rouge se porte comme un « V » inversé jusqu’au jour où une guérison sera possible alors le « V » signifiera victoire. Le ruban rouge est un support symbolique qu’offrent ceux qui le portent aux personnes vivant avec le VIH et le sida, mais il reste beaucoup à faire. Si on vous offre un ruban rouge, portez le côté cœur en hommage à tous ceux qui sont touchés de quelques façons que ce soit par le VIH/sida. Tout le monde peut porter un ruban rouge. Cela ne signifie pas que vous êtes gai ou séropositif, mais tout simplement que vous démontrez votre compréhension face à cette maladie. Il n’y a pas de ruban rouge officiel. Vous pouvez donc vous en fabriquer un vous-même. Vous pouvez le porter en n’importe quelle circonstance, mais portez-le spécialement pendant la Journée mondiale de lutte au VIH, le premier décembre.

(Sources : Société canadienne de l’hémophilie et MAINS BSL)

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Histoire du drapeau

Le premier drapeau arc-en-ciel utilisé comme symbole du mouvement LGBT a été conçu et réalisé à la main par le graphiste et militant politique américain Gilbert Baker, alors âgé de 27 ans, pour la Gay and Lesbian Freedom Day Parade de San Francisco le 25 juin 1978. L'origine du drapeau n'est pas établie clairement : il a été suggéré qu'il aurait été inspiré par la chanson  Over the rainbow  chantée dans le film Le magicien d'Oz par l'actrice Judy Garland ou destiné à représenter par la diversité des couleurs la diversité des orientations sexuelles. Gilbert Baker a aussi peut-être été inspiré par le « drapeau des races » utilisé sur les campus américains dans les années 1960 et qui comportait cinq bandes horizontales de couleurs différentes.

Le premier drapeau comporte huit bandes. Gilbert Baker donne à chacune des couleurs une signification

Rose

la sexualité

Rouge

la vie et la guérison

Orange

la santé et la fierté

Jaune

la lumière du soleil

Vert

la nature

Turquoise

la magie / l'art

Bleu

la sérénité / l'harmonie

Violet

l'esprit

Lors de la marche organisée en novembre suivant pour protester contre l'assassinat de Harvey Milk, le premier élu ouvertement gai de San Francisco, la Paramount Flag Company produit des versions à sept bandes car le rose n'est pas disponible industriellement. Par la suite, Gilbert Baker fait également supprimer le turquoise, pour maintenir un nombre pair de couleurs pour une décoration de Market Street : le drapeau compte alors six bandes (rouge, orange, jaune, vert, bleu, violet) et devient définitif.

Aujourd'hui, le drapeau arc-en-ciel LGBT a acquis une renommée mondiale. Il est largement utilisé par les organisations du mouvement LGBT ainsi que par les commerces à destination d'un public LGBT. La station Beaudry du métro de Montréal, situé dans le Village gai, est ainsi décorée des six couleurs LGBT.

Les communautés LGBT de différents pays utilisent parfois le drapeau de leur pays adapté avec les couleurs de l'arc-en-ciel.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Drapeau_arc-en-ciel

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La prophylaxie pré-exposition (PrEP)

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Voici un extrait d'un article pris sur le site internet de CATIE, la source canadienne de renseignements sur le VIH et l'hépatite C.

En vertu de la PrEP orale, une personne séronégative prend des médicaments antirétroviraux afin de réduire son risque de se faire infecter par le VIH. La PrEP orale consiste à prendre un comprimé appelé Truvada avant de se faire exposer au VIH et continuellement par la suite. Utilisé également pour le traitement des personnes atteintes du VIH, Truvada contient deux médicaments antirétroviraux : le ténofovir (également appelé TDF) et l’emtricitabine (également appelée FTC).

La PrEP agit en bloquant les voies dont le VIH se sert pour causer une infection permanente. Afin de causer une infection, le VIH doit trouver une porte d’entrée dans le corps pour infecter ensuite certaines cellules immunitaires, faire des copies de lui-même (se répliquer) à l’intérieur de ces cellules et se propager enfin partout dans le corps. Lorsque la PrEP orale est utilisée régulièrement et correctement, les médicaments antirétroviraux entrent dans le système sanguin et les tissus génitaux et rectaux. La présence de médicaments dans le corps et dans le sang agit de sorte à empêcher le VIH de se répliquer dans les cellules immunitaires du corps, ce qui affecte la capacité du VIH à causer une infection permanente. Pour réussir à empêcher la réplication du VIH, les concentrations des médicaments de la PrEP doivent rester élevées dans le sang et les tissus. Si les comprimés ne sont pas pris régulièrement et conformément aux prescriptions, les quantités de médicaments dans le corps risquent d’être insuffisantes pour réduire le risque d’infection par le VIH.

Pour que la PrEP orale réduise le risque de transmission, elle doit être utilisée régulièrement et correctement.

Ceci inclut :

  • une observance thérapeutique élevée de la PrEP
  • des consultations régulières auprès d’un professionnel de la santé tous les trois mois pour passer des tests de dépistage du VIH et d’infections transmissibles sexuellement (ITS), évaluer la présence d’effets secondaires et de toxicité et recevoir un counseling sur l’observance thérapeutique et la réduction des risques.
Ces renseignements ont été fournis par CATIE (le Réseau canadien d’info-traitements sida). Pour plus d’information, veuillez communiquer avec CATIE par téléphone au 1-800-263-1638 ou par courriel à info@catie.ca.